St-Martin: l'avant-goût de l'Effondrement

St-Martin: l'avant-goût de l'Effondrement




Saint-Martin (en anglais Saint Martin, en néerlandais Sint Maarten) est une île du nord-est des Antilles située à 250 km au nord de la Guadeloupe et 240 km à l'est de Porto Rico. D'une superficie de 93 km2, elle compte 75 000 habitants. Elle est partagée entre deux États par une frontière de 10 km séparant :

 Source: Wikipedia

St-Martin, Communauté Outre Mer française depuis 2007, a été frappée de plein fouet par l'ouragan Irma. Et c'est la catastrophe.

Après le passage de l'ouragan, 97% des structures ont été rasées ou rendues inutilisables. Mais ce n'est pas tout.

Dès que l'ile s'est retrouvée dans l’œil de l'ouragan, qui se traduit par une accalmie spectaculaire des vents, des gangs sont sortis des abris et sont immédiatement allés piller des magasin de toutes sortes, dont notamment des magasins contenant des armes. Ces gangs sont encore sortis dès que cela a été possible après le passage de l’œil et ont continué.

Les deux aspects de cette catastrophe


Premier aspect: la destruction généralisée


Il est difficile de se préparer à une telle force de la Nature. On peut, bien des années avant, construire des infrastructures qui résisteront aux vents, aux vagues et aux chocs, bien que ce soit très couteux.

Sinon, dans les quelques jours qui précèdent la catastrophe, on sécurise ce qu'on peut et comme on peut.

Des témoins sur place parlent de destruction quasi-complète du bâti sur l'ile, 97% des infrastructures sont endommagées ou détruites. L'ile est à toutes fins pratiques paralysée et ramenée à l'âge de pierre, sauf pour les équipements et rares bâtiments qui demeurent fonctionnels.

Cela signifie que les gens doivent vivre sur leurs réserves, s'ils en ont faites, puis espérer qu'elles dureront suffisamment longtemps pour ne manquer de rien d'essentiel jusqu'à l'arrivée des secours et des subsistances en quantité suffisante.

C'est une réelle catastrophe.

Par chance c'est une catastrophe localisée qui arrive dans un pays de grandes ressources. Ça va finir par revenir à la normale après une certaine période de temps et beaucoup de travail et d'argent de la métropole. 

Si une telle dévastation n'était pas localisée mais plus globalisée, ça voudrait dire que ça ne reviendra pas à la normale rapidement, voire jamais.

Second aspect: le pillage sur base ethnique


Les gangs qui pillent ne font pas que piller les commerces à la recherche de vivres. Ils pillent tant les commerces que les maisons et cherchent surtout des valeurs: monnaie, bijoux, tout ce qui peut valoir quelque chose.

Selon les différents témoignages, il semble que ces gangs soient composées exclusivement de congoïdes (afro-antillais si vous préférez) et ces témoins affirment qu'ils entrent dans les maison pour se livrer à leurs crimes, des crimes motivés part la haine raciale puisque ces mêmes témoins affirment entendre crier "Dehors les blancs". Ce comportement est généralisé, ce n'est pas le fait de groupes isolés mais c'est la norme: des bandes de congoïdes qui font la chasse aux blancs.

Je sais que c'est désagréable à lire. Les gens les plus raisonnables trouveront terrible que des groupes de noirs entretiennent les stéréotypes contre les noirs, les plus imbéciles parleront de racisme non pas en pensant à ces groupes de noirs qui persécutent des blancs mais en parlant de moi.

Alors que c'est la réalité est raciste. La réalité et l'actualité.

Devant cette violence « racisée » par les noirs, les gens se sont regroupés en sortes de milices improvisées afin d'assurer leur sécurité. Oui, l'État n'est pas omnipuissant et s'il ne désarme pas la population honnête, celle-ci a une chance de pouvoir se défendre.

Le climat délétère du vivre ensemble


Par inclination naturelle nous recherchons la compagnie de gens qui nous ressemblent.

C'est probablement pour cette raison que la Nature a fait en sorte que les nouveaux-nés ressemblent en général davantage au père qu'à la mère, afin de développer cet attachement naturel. En effet, on sait toujours qui est la mère mais ça fait bien peu de temps qu'on peut connaître le véritable père.

Puisque les bébés ressemblent davantage au père, celui-ci se reconnait davantage dans son rejeton et développe ainsi son attachement.

Il en va ainsi pour les sociétés. Nous occidentaux, occupés à concurrencer notre voisin de bureau pour avoir la promotion, nous avons perdu de vue cette notion.

Regardez les ethnies de toute la planète qui affluent dans nos pays. Que font-ils? Ils se mettent ensemble, car ils recherchent la présence de ceux qui leur ressemblent.

Cette discrimination naturelle prend un autre direction quand il y a lutte pour les ressources. Dans ces cas-là, c'est invariablement, fatalement, constamment, « nous » contre « eux ».

C'est ce qui se produit à St-Martin et Sint Marteen, le côté néerlandais de l'ile. Les noirs forment des bandes et vont piller les blancs, et font même pire.

L'ouragan n'était même pas fini que ça avait commencé. Ce n'était pas la faim ou la soif qui poussait les gens, c'était probablement une prédisposition culturelle à s'approprier le travail des autres et la perspective de ne pas être pris dans la désorganisation globale des autorités. 

De plus on estime à 8,000 et plus le nombre d'haïtiens à St-Martin, un peuple qui a pratiqué l'épuration ethnique en 1804, tuant plus de 5000 blancs...

Des organisations comme Black Lives Matter et autres activistes raciaux entretiennent un discours hostile aux blancs (qui ont pourtant prohibé à l'esclavage à l'échelle de la planète), lequel discours nourrit un ressentiment qui ne cherche que des occasions de s'exprimer.

Les mélanges de populations trop éloignées génétiquement et culturellement les unes des autres sont des bombes à retardement qui n'attendent que l'occasion d'exploser. On l'a vu partout et à toutes les époques.

C'est un des dangers sérieux qui nous pendent au bout du nez. La solution est la remigration mais là dessus nous n'avons aucun pouvoir.

Par contre comme survivalistes nous pouvons en être conscient et rejeter le discours infantilisant du « vivre ensemble » puis aborder la réalité en pleine face: le jour où les ressources seront comptées, ce sera « eux » contre « nous » et ce nous n'est pas un nous civique, c'est un nous racial, ethnique, civilisationnel et religieux.

Comme nos sociétés sont de plus en plus clivées et communautarisées, il est temps que les survivalistes en prennent note et se mettent à développer des communautés. « Impossible » entends-je souvent. Impossible sans efforts en effet.

Lors d'un des ateliers que je donnais l'an dernier, j'ai fait une expérience, j'ai invité les gens présents à se parler, à se présenter, à échanger et j'ai dirigé les activités en conséquence. 

Résultat: un groupe informel est né, qui s'est surnommé « le bunker » et qui se rencontre environ à chaque mois. Ces gens là sont devenus amis et commencent à parler de projets ensemble. Ces gens là ont pris le risque de s'ouvrir l'un à l'autre et les voilà maintenant en liens.

Allez vers ceux qui vous ressemblent, seuls, nous pouvons peu. St-Martin nous l'enseigne.



Merci à:
FG
Julien
J.
Dan Sullivan
Louis-Mathieu
Ainsi qu'aux autres tipeurs et donateurs.

 Vidéo:

 
https://vid.me/hlBhA

 


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Commentaires

Joel Deplanque a dit…
Très bon billet, Vic.

Quitte à passer pour un "Y'a qu'à, y faut qu'on, y zont qu'à", j'avais posté ça sur Facebook.

"Je renverrai tous ces braves gens dos à dos. Quand on habite dans une région soumise aux cyclones à répétition, on agit en conséquence.
On construit en conséquence et ce n'est pas économiquement impossible.
On stocke nourriture, carburant en conséquence.
Les risques de pillages et d'agressions étant connus, on s'arme et on stocke des munitions en conséquence.
De plus, quand on est gouvernés par la clique de pommadés que l'on sait, sauf inconscience coupable, on applique au facteur risque un fort coefficient. On communique avec ses voisins, on met en place un système de surveillance mutuelle. Tout pillard doit faire l'objet de tirs croisés. Toute attitude contraire n'est que comportement de bisounours.".

Je suis sans doute du genre simpliste, mais pourquoi dans des zones inondables à répétition ne construit-on pas des maisons sur pilotis ? Pourquoi s'entêter à faire du plain-pied ? Ici dans le Llanos bolivien, beaucoup de constructions sont sur pilotis !
Marc Desmeuzes a dit…
Complètement d'accord avec Vic et avec le bon sens pratique de Joel Deplanque !
Attention, une tempête tropicale est annoncée en ouragan force 2 pour la Guadeloupe (on est en France métropolitaine dimanche 17 septembre à 23H).

Portez-vous bien et à de nouvelles aventures !
On n'a pas fini d'en voir de toutes les couleurs dans un monde qui marche sur la tête ...

Marc.
Bonjour à tous et à toutes.

Ce post est pour moi l'occasion de confirmer la théorie (enfin surtout mon point de vue) que dans le cas d'un chaos important, c'est à dire que l'état devient incapable d'assurer la protection des citoyens et la pérennité du système, il y aura forcément des bandes de pillards ou pire encore, et que cela entrainera des affrontements musclés. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentils, ça c'est des conneries. Les différents belligérants (en France) se reconnaitrons facilement à travers leur race de naissance (hé oui). Les blancs, européens caucasiens alliés éventuellement aux asiatiques d'un coté, et de l'autre les peuples arabes et africains noir, les CPF quoi.
Je pense aussi qu'il faut se méfier de l'eau qui dort, en ce sens que, beaucoup de patriotes font bien la différence entre temps de chaos (suspension temporaire ou définitive de certaines lois, us et coutumes) et la situation de violence actuelle, durant laquelle les lois sont toujours en application. Période durant laquelle, je le souligne, sortir les armes pour se défendre sera très sévèrement puni. Les Français ne sont peut-être pas si con que cela au final? Enfin j'espère.
En France il y à un peu plus d'un million de chasseurs. Nous pouvons estimer qu'ils ont chacun un fusil (disons un superposé à deux coups)... ...et surtout qu'ils savent s'en servir. Pour preuve, environ 400 000 sangliers abattus cette année et 500 000 environ en 2016. Je trouve que c'est un bon coup de fusil, non ? Alors, les racailles des banlieues, ce n'est pas sur qu'ils aient le monopole des armes et qu'ils sachent s'en servir aussi bien. Donc, en cas de KK, se n'est pas sur qu'ils aient le dessus. Se sont juste des pistes de réflexion.

D'autre part, je suis curieux de connaitre le nombre de meurtre qu'il y à eut à Saint Martin, disons la première semaine et le mois suivant l'ouragan. Zéro ! Surprenant non ? Ou bien nombre tabou ?

Personnellement, j'ai déjà eu l'occasion de me trouvé en situation de "guerre civile", en Afrique de l'Ouest, Naars - arabes contre Blacks. C'est du lourd, les coups de machettes pleuvent, les culasses claquent. En tant que blanc, et malgré l'argent, vous n'avez plus d'amis - vous êtes une cible prioritaire (hé oui, c'est comma ça là-bas). Le seul allié que j'ai trouvé, un hollandais de souche (un blanc quoi !). Il m'était totalement inconnu la veille au soir et ce type est devenu mon meilleur allié - nous avions des intérêts communs (sauver notre vie et celle de nos proches) - en 2 minutes chrono, 2 véhicules démarrés, eau, bouffe et bidons de carburant, machettes et flingues sortis du sable (une planque à lui) - même pas pris le temps de prendre les bières dans le frigo - femme, enfants, lui, mon coéquipier et moi (nous, nous étions là en "touriste" donc pas d'armes à feu, juste un opinel) - en route - direction le Maroc au nord (pas concerné par le conflit mais frontière fermé). Ce coup là, la fuite était la meilleure solution, les assaillants étaient trop nombreux, une vrai marée humaine. Mais elle nous à sauvé la vie (la fuite hein - pas la marée humaine). Tout cela pour dire, que je ne suis pas prêt de changer d'avis pour savoir avec qui je vais faire alliance le moment venu. En réalité cela tombe bien car je n'ai pas le choix.

J'hésite un peu à mettre ce commentaire en ligne, ça va faire du barouf et je vais m'en prendre plein la gueule, mais soyons fou.
Marc Desmeuzes a dit…
"Mon nom est personne", sachez que vous avez au moins une personne qui vous soutient à 100% dans votre propos et j'en suis sûr ! beaucoup d'autres !!!
Ma réaction est courte, simple et claire !
Bonne continuation à vous !
Marc.

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