De l'usage de la violence, approche survivaliste

De l'usage de la violence, approche survivaliste



« La violence est le dernier refuge de l'incompétence »
(Salvor Hardin, Fondation, d'Isaac Asimov).

Après Charlottesville, il y a eu Québec. Ça c'est pour le dernier mois.

L'Occident est aux prises avec une montée de la violence, notamment politique. Chez les gauchistes, le mensonge, la contrainte et la violence sont des outils usuels, normaux, fréquents:

« (...) on ne devrait pas frapper les gens sans s’assurer préalablement qu’ils sont bien des nazis »

Comprenez-moi bien: je ne suis pas un pacifiste. Je ne suis pas un adepte du Culte de la Paix. Je ne crois pas que la Paix met fin à la guerre, la paix, c'est ce qui survient APRÈS la guerre, elle n'a jamais causé la fin de la guerre.

Je suis pacifique et pour autant que je le sache, l'écrasante majorité des survivalistes le sont aussi. Nous ne recherchons pas la violence mais nous sommes prêts à y faire face si elle nous est imposée et qu'il n'y a pas d'autre issue. Cela, ça s'appelle de la légitime défense et c'est autorisé par la Loi dans tous les pays occidentaux. Courir après notre agresseur et lui foutre une rossée, ce n'est plus de la légitime défense. Retourner les coups qu'on reçoit pendant qu'on les reçoit et maîtriser son agresseur avec une force raisonnable et proportionnelle à la menace, cela, c'est de la légitime défense.

C'est le sens du fameux Gadsden Flag: Don't tread on me:


Ou ma variante:


Dans tous les cas, cette approche ne privilégie pas la violence mais en revanche l'établit comme étant une ultime position de repli.

Mais voilà, dans le panorama socio-politique actuel, une certaine frange, pour ne pas dire fange, se radicalise (pas de problème avec ça: se radicaliser veut dire « aller à la racine des choses ») et excusez le néologisme, « s'extrémise » et là ça ne va plus.

Le gouvernement du Québec a mis sur pied le Centre de Prévention de la Radicalisation Menant à la Violence (CPRMV) pour endiguer la violence radicalisée et extrémiste.

L'ennui c'est que cette organisation financée à hauteur de 2 millions de dollars semble surtout cibler la droite, toujours qualifiée d'extrême, bien entendu. Le fait que seuls les gens de droite questionnent l'ampleur de l'immigration au Québec et au Canada n'est pas étranger à ce ciblage. Les médias ne sont pas en reste, toute personne qui questionne l'immigration, le nombre d'immigrants, encore plus leur provenance ou leur contribution, est immédiatement taxé d'extrême-droite.

Immédiatement, ces cibles désignées par les autorités et les médias sont reprises par l'Alt-Left, qui mène une guerre étagée: l'aile politique attaque et stigmatise en mots, l'aile de terrain elle, attaque physiquement. Même au hasard. Même des alliés, du moment que les agresseurs aient le sentiment — une émotion! — que la personne en face d'eux est un « ennemi » donc une personne à éliminer.

Charlottesville et son guet-apens gauchiste (composé de: démocrates, socialistes, défenseurs des noirs, communistes, antifas, anarchistes, suprémacistes noirs de BLM) contre l'Alt-Right (composé de: républicains, droite conservatrice, défenseurs des blancs, suprémacistes blancs du KKK, néonazis) a démontré que les initiateurs de la violence sont à gauche et jouissent de la complicité des médias et d'une partie de la classe politique.

Comme les survivalistes sont généralement de droite, plus précisément de la droite des valeurs, nous sommes fatalement amalgamés à l'extrême-droite. On parlait plus de nous avant, maintenant, ils ciblent des organisations comme La Meute. Si c'est ça l'extrême-droite, le mouvement du scoutisme est bien pire avec ses gens en uniformes et défilant sous toutes sortes de drapeaux. 

Le fait demeure que les médias et les politiciens relaient les messages outranciers et foncièrement faux relativement à l'extrême-droite. Elle n'existe pas comme force politique dans nos pays, sauf un peu, un très petit peu, aux USA.

Ce n'est pas la réalité qui arrêtera les marchands de fiction que sont les médias...

Une position cohérente


Il est extrêmement choquant de voir des gens en agresser d'autres et professer une telle haine contre un groupe de population sous prétexte qu'ils pensent mal.

De là à s'insérer dans le combat physique, il y a un pas à ne jamais franchir pour nous, survivalistes.

Les conséquences peuvent être très lourdes si vous vous joignez à ces combats de rue. Bien sûr il y a les dangers physiques immédiats que sont les plaies et les bosses, les cicatrices durables, des handicaps permanents possibles et ultimement la mort.

Il y a aussi les handicaps légaux permanent qui peuvent en résulter. Une personne détentrice d'un permis de posséder des armes à feu est assurée de le perdre, souvent à vie, si elle est arrêtée ou même simplement identifiée lorsqu'elle prend part à une rixe, un affrontement de rue ou une émeute.

En droit canadien, la participation à une émeute dument déclarée est un crime passible de plusieurs années de prison. Une condamnation criminelle en vertu d'une activité violente résulte en l'annulation du permis de possession d'arme à feu, l'impossibilité de se trouver un emploi requérant patte blanche en matière de sécurité et l'interdiction de territoire aux USA.

La possession d'armes à feu est très importante dans la préparation des survivalistes.

Que diriez-vous si, en vertu d'une règle quelconque, vous étiez interdit de posséder des allumettes, des briquets et tout ce qui vous permet de faire du feu? Vous ne pourriez vous chauffer au bois l'hiver et seriez condamnés à dépendre de l'électricité, du gaz ou de l'huile, trois formes d'énergie qui vous font dépendre d'un réseau de distribution lourd.

L'interdiction judiciaire de posséder des armes à feu qui résulterait d'une condamnation criminelle pour crime violent entraînera chez vous une interdiction aussi radicale et incapacitante que celle, hypothétique, des moyens de faire du feu.

Finie la chasse. Fini le tir sportif. Finis les plus accomplis outils de légitime défense que sont vos carabine, fusils et armes de poing.

Le développement et la préservation de l'autonomie commandent de se garder de toute activité qui pourraient constituer une menace à cette autonomie.

Je sais, c'est difficile à accepter mais si vous avez de la famille, un mari ou une femme, des enfants, vous voulez être présents pour eux.

Par contre, il est possible de choisir son camp et de l'aider soit en relayant ses messages, soit en aidant à l'organisation d'activités, soit en achetant auprès de commerces « idéologiquement amicaux » ou en boycottant ceux qui sont « idéologiquement ennemis ». Mais à titre de survivaliste on doit se garder de se mettre en péril.

Laissez les affrontements de rue à ceux qui sont prêts à se sacrifier et souvenez-vous d'eux, il se peut qu'un jour ils aient besoin d'aide et ce sera votre responsabilité morale de les recueillir, ces vétérans qui ont pris des risques pour vous.

Mais rappelez-vous: tenez-vous loin de la violence mais préparez-là. Qui veut la paix prépare la guerre.


Merci à:
FG
Julien
J.
Dan Sullivan
Louis-Mathieu
Ainsi qu'aux autres tipeurs et donateurs.

 Vidéo:


https://vid.me/krfhV

Commentaires

Marc Desmeuzes a dit…
Bien vu, très juste Vic !

Bonne semaine.

Marc.

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