Le survivaliste et la fin des repères

 Le survivaliste et la fin des repères




Merci aux Moutons Enragés de me citer régulièrement dans leurs pages, c'est un honneur et c'est surtout utile et honorable que de publier des informations d'intérêt public, peu importe d'où elles émanent: qu'on fasse circuler l'information sans restriction, et vous le faites. Chers LME, merci!

Quand on veut détruire un modèle, on en invente de nouveaux et on leur prête toutes sortes de vertus, la principale étant... la nouveauté. Comme si la nouveauté portait en soi une vertu. Ça s'applique au SIDA aussi, syndrome tout jeune en comparaison avec l'espèce humaine?

Nos sociétés sont conditionnées à accepter la nouveauté comme étant supérieure à ce que ça remplace.

C'est l'idéologie du Progrès qui s'est bien implantée, y compris chez nous, les survivalistes. Cette idéologie est une menace directe à nos capacités d'autonomie en ce qu'elle nous impose des baillons et des chaînes mentales sans même qu'on s'en rende compte.

Tout cela vise à faire disparaître nos repères naturels, qui sont aussi devenus culturels. Des gens sans repères, donc sans racines, acceptent tout et n'importe quoi et sont surtout incapables d'organiser quoique ce soit.
 

L'idéologie du Progrès


C'est une idéologie donc une définition d'un idéal d'origine humaine, non un constat dégagé par observation ou une mesure et éprouvé par le temps et l'usage.

La détermination d'un idéal c'est toujours, dans 100% des cas, un attentat contre la Réalité dans sa globalité.

L'Homme, depuis son arrivée dans l'Ère des Idéologies, s'exerce au rôle divin en inventant toutes sortes d'idéaux se fondant dans tous les cas sur une croyance nouvelle. Les systèmes idéologiques qu'il développe sont tous cohérents et logiques, sauf pour le postulat de base qui ne repose que sur une croyance ou un désir. 

C'est pour cela qu'ils sont si redoutables: parce qu'ils se tiennent et parce que même si leurs fondements ne sont pas démontrés et qu'ils reposent sur une hypothèse, celle-ci est soigneusement choisie pour son caractère vertueux. Personne n'est contre la tarte au pomme comme personne n'est contre la vertu.

L'idéologie du Progrès est d'autant plus perverse qu'elle livre la marchandise dans ses aspects matérialistes: les multiplicateurs de force (énergie + mécanique) et de savoir (énergie + informatique) nous démontrent à chaque jour que le Progrès produit des effets désirables et supérieurs d'année en année. De plus, l'informatique a permis la virtualité et elle fonctionne, du moins dans le domaine de l'information.

Ces avancées technologiques sont associées au Progrès, qui se sert de l'aura bénéfique qu'il en retire pour infiltrer insidieusement dans nos esprits des idées et des notions qui sont sans rapport avec la Réalité et qui parfois la contredit. Par sympathie, on associe le Progressisme aux avancées technologiques.

Toute personne un tant soit peu intelligente aura compris qu'il n'est nul besoin de l'idéologie du progrès pour accomplir des merveilles technologiques...

Du bruit qui détourne


Personne ne veut être le Mal, personne ne fait le mal en sachant faire le mal. Le mal qu'on peut faire malgré tout est dédouané par la vertu alléguée qu'on tente de déployer à travers notre idéologie favorite. Ainsi quand on cause du mal, » c'est pour leur bien ».

Les merdias sont des distillateurs de telles idéologies. Juste la semaine dernière, deux exemples.

Et une lettre de plus, une!


Je vous annonce le rajout d'une autre lettre à l'interminable acronyme de gens marginaux (numériquement et sociologiquement) qui veulent devenir la norme sur laquelle tous doivent s'aligner: les LGBTQIE+, "E" pour "écosexuels"... En d'autres termes, ils baisent des arbres et de la terre (j'espère pour eux que ce n'est pas de la terre fraîchement engraissée)...


Quand l'orientation sexuelle normale et naturelle s'appelle blocage


Toujours dans l'ordre LGBTQIE+, cette fois-ci, la Société Radio-Canada, diffuseur d'État, nous enseigne qu'un homme hétérosexuel qui ne considère pas vouloir coucher avec une transexuelle (un homme ayant fait adapter son corps par des moyens chimiques et chirurgicaux pour obtenir les attributs physiques extérieurs d'une femme) a un blocage sexuel.

Il est donc coupable de ne pas désirer une personne qui n'a pas les attributs reproducteurs d'une femme et qui n'a pas sa capacité de reproduction. En fait, non, coupable, il l'est seulement s'il s'entête. S'il reconnait sa situation et sa déviance (!), alors il peut être "guéri" de son blocage, c'est sous-entendu. Toujours l'inversion...




C'est donc ça que nous enseigne la Société d'État et à travers elle, le gouvernement canadien.

Cachez ce vagin...


Je rappelle que dans un élan vertueux, une prestigieuse université de filles, le Mount Holyoke College, a décidé de bannir de ses murs la pièce Les Monologues du Vagin, au motif que cette pièce n'est pas assez inclusive pour les femmes qui n'ont pas de vagin... Ce spectacle est qualifié de transphobique parce que « le vagin n'est pas donné à toutes les femmes »... Ouais...

Ces trois exemples illustrent mon propos: d'une définition naturelle, organique, observée et vérifiable de  la Réalité-Nature, certains idéologues et des promoteurs du chaos rejettent l'ordre naturel des choses pour plaquer à la place une définition construite, intellectualisée, mensongère et trompeuse des choses.

En cours de route, disparait l'essence de la femme pour ne conserver que l'apparence extérieure. Disparait aussi la notion de reproduction qui donne à la femme sa caractéristique unique (et si précieuse), ce qui nie aussi la notion de famille. 

Les dangers pour les survivalistes


Contrairement à ce que disent nos détracteurs, nous ne vivons pas dans un bunker six pieds sous terre. Il arrive qu'on en sorte: pour aller travailler, jardiner, faire les emplettes, visiter la famille, acheter des livres (oui, nous lisons, et beaucoup en plus), etc.

Nous ne sommes pas non plus socialement isolés. En fait nous vivons dans le monde, nous gagnons notre croute et nous nous préparons, ce dernier point étant ce qui nous distingue des "normaux".

Mais voilà: nous ne sommes pas à l'abri de ces innombrables propagandes qui nous assaillent quotidiennement.

Essayez de lire le Huffington Post sans tomber sur au moins un article qui parle des LGBTQIE+ et cie ou qui ne glorifie pas la "culture" gay. Surtout: qui ne stigmatise pas constamment ceux qui "manquent d'ouverture" face à la "diversité sexuelle".

Les attaques pernicieuses qui nous ont à l'usure


En plus de ce discours ambiant, on assiste aux extraordinaires pressions des SJW, les Social Justice Warriors, des justiciers auto-appointés — et vertueux, évidemment — de la justice sociale, qui veulent nous rendre « meilleurs » en nous éduquant correctement sur ce qui est éthiquement et socialement acceptable. Quand l'éducation ne fonctionne pas, ce sont les pressions, les manifestations, les dénonciations sur la place publique et le micro-terrorisme.

Récemment avait lieu la journée de l'Halloween, très populaire chez nous. Dans les jours qui ont précédés on a vu ces SJW se déchaîner pour nous dire en quoi nous ne devions PAS nous costumer et que nous sommes racistes si nous ne nous conformons pas à leurs diktats.




Des exemples? Lisez les 1,030,000 résultats relatifs à l'appropriation culturelle: http://www.google.ca/?gfe_rd=cr&ei=g7AcWPXLOayC8QeL-YDoAw&gws_rd=ssl#q=halloween+cultural+appropriation.

La tentation est grande pour nous de nous conformer et cela pour toutes sortes de raisons: pour ne pas blesser des individus, pour ne pas avoir l'air raciste ou fasciste, pour passer comme étant une personne respectueuse d'autrui et des autres cultures, pour éviter les problèmes, pour éviter d'attirer l'attention des SJW et des organisations subversives qui ont l'oreille des médias et l'argent des fondations privées.

Peu importe la raison au fond: tout cela, c'est de la censure intellectuelle et à partir du moment où les survivalistes y cèdent, d'un compromis à l'autre, ils sont à risque de devoir même abandonner leur préparation...

La vérité, c'est que ces trous de cul — la chair à canon des fondations privées que sont SJW — qui veulent régir la vie d'autrui ne fonctionnent qu'avec votre culpabilité et se nourrissent des succès de leur censure. Si vous cédez d'un poil, ils vous relancent jusqu'à complète soumission.

En revanche, si vous manifestez une ferme indifférence, ils finissent par aller ailleurs car ils ont besoin de la soumission des autres pour se sentir heureux. Ne nourrissez pas les SJW.

La ferme indifférence, elle ne s'invente pas, elle ne se mime pas. Elle s'acquiert uniquement par le refus de ces idéologies progressistes (et même de toute idéologie qui nie l'ordre naturel). La force de résister, elle se trouve dans la Nature (au sens de Réalité) dans laquelle vous puisez, sans qu'un filtre mental ou une auto-censure ne vous empêche de vous y connecter.

De plus, votre ferme indifférence peut devenir le point d'appui des autres, moins résolus, moins équipés que vous pour contrer la guerre idéologique et de là, peut naître un réel courant de réalisme qui pourra contrer les entreprises des maléfiques qui veulent nous perdre.
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Objectifs visés


Tous ces conditionnements, toute cette propagande, toutes ces pressions, ne visent qu'une chose: faire disparaitre les repères qui guident nos sociétés depuis des temps immémoriaux.

Un homme, c'est ce qu'il faut à une femme pour concevoir. L'homme fournit la semence, la femme fournit les œufs et l'environnement protégé où l'embryon se développera pour devenir un beau bébé. Par la suite, une fois le poupon né et tant qu'il est strictement dépendant de sa mère, le père pourvoit aux besoins de sa famille, c'est du moins l'ordre naturel occidental (race blanche) tel que développé et "gravé en dur" dans nos gènes par des dizaines de milliers d'année d'évolution dans des milieux difficiles voire hostiles.

Ça, c'est un repère de base! Si on examine le discours LGBTQIE+[MNOPQRSUVWXYZ], celui-ci veut changer la définition d'homme et de femme, laquelle est basée sur l'observation de la Nature, pour imposer un construit intellectuel fondé sur une idéologie développée à la base sur une erreur médicale.

D'où vient la théorie du genre? D'une faute professionnelle médicale qui a amputé un pauvre bébé garçon de son pénis, faute transformée en réassignation forcée de sexe ("ce n'est qu'un bébé"), assortie de traitements hormonaux et d'éducation en tant que fille, malgré la conscience du pauvre enfant d'être un garçon. Cette expérience d'apprenti-sorcier s'est terminée par le suicide du pauvre garçon à l'âge adulte.

Voilà la première application médicale de la théorie du genre. Visionnez ceci pour en savoir plus.

Tels sont donc les fondements de l'idéologie ("théorie") du genre: une erreur médicale suivi d'une prétentieuse décision contre-nature et la récupération de cet échec (sans mentionner qu'il s'agit d'un échec) pour justifier les intentions perverses de quelques idéologues.

Pour éviter de discriminer les gens qui choisissent, je dis bien, choisissent, d'afficher leur non-norme, on va jusqu'à changer les formulaires, on trouve maintenant "Parent 1" et "Parent 2" au lieu de Père et Mère. Ce faisant, on discrimine les gens normaux et on brime le droit pour les hommes à se faire appeler "Papa" et pour les femmes à se faire appeler "Maman". Pis: on nie la Nature pour favoriser délibérément une culture minoritaire.

Menaces pour les survivalistes


J'ai choisi ce thème cette semaine à cause de l'intensité des campagnes de conversion idéologiques qui sévissent de plus en plus puissamment avec le temps mais aussi parce que beaucoup de survivalistes sont affectés par ces campagnes et plusieurs en viennent à douter d'eux ou redoutent, fort justement, des représailles.

Alors que ce soit de la propagande sexuelle, alimentaire, politique, éducationnelle, assurez-vous d'y être imperméable et de vous coller à la Réalité sans fards, sans artifices, sans constructions et redéfinitions intellectuelles, juste la réalité.



Commentaires

Joel Deplanque a dit…
Bonjour tout le monde,
Le survivalisme et la sexualité aux vertus déstabilisatrices... Quelle époque ! Autant dire tout de suite que je plaiderai coupable.
Je n'ai rien contre l'homosexuel en tant qu'individu, mais ne peux tolérer que la notion d'homosexualité soit considérer comme une norme, voire vulgarisée et citée en exemple. Après tout, ce qu'ils s'introduisent dans l'anus ne va pas dans mon oreille... Si c'est cela être homophobe, alors je le suis.
Quant aux écosexuels et autres déviants du tonneau d'à côté, qu'ils se rassurent ! La nature qu'ils semblent apprécier se chargera toute seule de les éliminer.
Le premier magasin (une armurerie) que nous avons eu en Guyane faisait face à la section locale des écolos-fumeurs-de-joints et servait de repère à tous les déjantés métropolitains. J'avais exposé une photo de moi portant un jaguar que j'avais capturé avec comme légende le court texte ci-dessous : "Quand on voit ce que la nature a fait à certains de ses protecteurs, on se dit qu'ils ne sont pas du tout rancuniers". Ça plaisait... Ces gens que les Créoles appelaient "folles Guyane" étaient tous pacifistes moralisateurs, investis d'une science infuse génératrice de mission à caractère divin. Ils avaient une vocation : aider les pauvres noirs. Ces derniers ne leur avaient rien demandé, mais les pillaient sans vergogne. Alors, une fois le stock de bonnes intentions épuisé et brisé contre le mur des réalités, ils quittaient la ville en auto-stop, souvent aigris, parfois racistes, avec comme seul bagage un maigre sac à dos. Assez souvent et en guise de remerciement pour leur dévouement, le SIDA comme inoubliable souvenir.
Dans ma carrière de forestier (Pyrénées et Guyane) j'ai vu des quantités énormes d'arbres, arbustes, végétaux de toutes sortes. Des essences de montagne aux espèces végétales tropicales incluant les lianes aux courbes moussues, je n'ai jamais été tenté par un coït ligneux, pas même cellulosique. En dix ans de Québec, aucun sapin baumier, pas une épinette n'auront réussi à susciter en moi la moindre bouffée de désir.
Je suis donc un INADAPTÉ SOCIAL. Je le revendique, assume cet état et n'ai nullement l'intention de me soigner.
Le billet de Vic m'aura appris l'existence de ces écosexuels. Au-delà du rire jaune et du dégout qu'ils m'inspirent, je ne peux qu'être renforcé dans les convictions qui sont les miennes, à savoir qu'il existe un ordre naturel des choses. La meilleure preuve reste dans le fait qu'en cas de situation dégradée, ce sera aux valeurs et comportements découlant de cet ordre naturel que nous nous accrocherons. Chassez la nature, elle revient au galop...

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